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>>>Plutôt que de présenter ces pratiques artistiques comme de simples exemples schématiques de l’exercice de l’abstraction en peinture, Armleder nous emmène dans un voyage tourbillonnant à travers des confusions géométriques englobant la perception ; distorsions 2D et 3D et installations en trompe-l’oeil dans lesquelles l’architecture environnante est doublée, fragmentée ou désincarnée.

 

 

>>amplitude d'existence, chaque couleur donne un degre de la réalité, angle/rouge; longueur/bleu (Jeff 2018)

 

>>tout est énergie et cela resume tout.mettez vous sur la fréquence de la rélaité que vous voulez obtenir et vous ne pourrez obtenir que cette éralité. Il ne peut en être autrement; ce n'est aps de la philosophie. c'est de la physique. Alebert Eistein

 

>la diversité manifeste des êtres-au-réel possibles et actuels /la structure du réel et de la pensée juste ou adéquate/Il ne faut pas confondre le territoire et la carte. Le territoire échappe à la re-présentation, nous ne savons dessiner que des cartes./Il ne va pas de soi qu’un objet ou un étant sous-jacent, unique et déterminé, puisse être pensé ou envisagé sereinement Il est urgent de n’avoir pas peur de faire face à la complexité.(Aurelien barraut)

 >>opportunités de rencontre et de dialogue non balisés

l>>'extra-sensible/l’espace et ses declinaisons

>>>Concrètes, terrestres, soumises à la gravité... Les œuvres de ...Dans le cadre du cycle d'expositions "Poésie Balistique", l'artiste nous dévoile un travail complexe, analytique et mystérieux qui mêle à la fois photographies, peintures et objets sculpturaux

>>>Les espèces d'espaces de l'écrivain bâtisseur Georges Perec

>>> une promeneuse dans le ciel

>>>Y a t il une réalité derrière le panorama du monde (A.David Neel)

>>>Le regard achoppe à ces trompe-l’œil qui font écran. Il perd tous ses repères face à ces espaces incompréhensibles aux perspectives impossibles. Une démultiplication de...provoque une indétermination spatiale totale où plans et surfaces, espaces naturels et artificiels, monde réel et virtuel s'amalgament. portes, fenêtres, miroirs, écrans de projections, tableaux dans le tableau mettent le réel en boîte et le dupliquent à l'infini dans le plus grand embrouillamini. Ainsi les tableaux de Thomas Mazzarella inversent-ils la conception renaissante de la peinture comme recherche de l'illusionnisme, pour mieux la mettre en abyme, jusqu'à son paroxysme. Ces œuvres ne sont pas des fenêtres albertiennes ouvertes sur le monde ou des miroirs qui reflètent le réel mais des méta-peinture qui se réfléchissent elles-mêmes.(..)Plutôt que de reproduire le visible de façon mimétique, ses peintures reflètent l'essence intrinsèque de la société actuelle : une société de spectacle et de marchandise. Art même 74 Sandra Caltagirone

>>>Une distinction existait bien entre le plan et l'espace

>>> vortex immersifs

>>>Ce projet d'installation inaugure la création d'une série de structures inspirées par l'architecture éphémère et par l'espace scénique.

>>>La pratique de Petko Ognyanov évolue sous une écriture plurielle, associant les possibilités de divers médiums, au croisement de l'architecture, de la sculpture et de l'installation. Inspirées par la relation entre transition et utopie, ses recherches sont axées sur le rapport complexe à l’autorité, l’exercice d’une autorité symbolique/morale, ainsi que sur les liens entre symbole et illusion.

>>>Ainsi, en théorie, tout objet qui se trouve sur le trajet d'une onde gravitationnelle voit sa longueur varier : tout se passe comme si l'espace entre les atomes de ses molécules se distendait puis se resserrait. Ce surprenant constat indiquant qu'au loin deux astres massifs se rapprochent l'un de l'autre pour rentrer en collision ou encore qu'une étoile explose, éjectant son enveloppe.

>> oeuvre ouverte et polymorphe

>>cette expérience est hautement risquée car alors nous injectons les propriétés et structures de l'espace mathématique, tout particulièrement le fait qu'il est isotrope et infini, dans le monde qui lui, n'est a priori ni l'un ni l'autre

>> les variables cachées de l'espace

>> combien il est dur de conquérir la liberté de soi

>> c'est ce qui fait fond, qui fait matière pour parler d'une époque, l'âme d'une époque.

>>l'artiste est la seule personne qui sache que le monde est une création subjective (Anaïs Nin)

>> où l'oeuvre d'art c'est nous

>>  Elle opère une trouée vers un ailleurs dans le continuum fluent des spatialités alternatives.

>>Le terme "immersion" fait référence à un environnement dans lequel le sujet est absorbé autant qu'à la réalité virtuelle et implique la perception. (..) Le terme "environnement" renvoie sans doute d'ailleurs moins à la terminologie d'Allan Kaprow qu'à celle de la réalité virtuelle qui peut simuler l'environnement physique d'un utilisateur. Mais à la différence, les environnements de lecture envisagent une forme d'augmentation de la perception qui ne fait aps appel à la représentation mais à la spatialisation de la voix. Le texte entre en relation avec un espace, avec une collectivité afin d'appréhender ce qui est tapi sous la langue mais en est bien constitutif.  Or c'est également en référence et en réaction à la réalité augmentée, entendue comme un simulacre de représentation,(...) / induisent un discours critique sur le rôle des médias tandis que ...joue plus librement sur l'écriture poétique et induisent une réflexion méta-poétique sur la perception." (Art Même 70- Audrey Illouz, p11)

>> Passage de la lumière à travers la matière/ charger le verre d'histoires et de couleurs (vitrail) / Hommes de la matière (artisans) / marques lapidaires (Histoire des cathédrales)

>> disruption

>> cathédrale : créer des lieux multiples dans un espace commun

>>Panorama : un panorama était au XIXe siècle, une vaste rotonde de toile peinte où le public venait s'immerge dans l'illusion d'un paysage...

>>  rainbow garvity; therory

>> artistes éclaireurs du temps

>> Principe d'incertitude /perspective renversée/principe d'indétermination
A fait éclater ttes les lignes continues en une série brisée d’événements discrets que séparent des gouffres obscurs (le Principe de Jerôme Ferrari p149)

>>créer un ens de circonstances qui peuvent multiplier les possibles/ expérience spatiale non esthétique / En retirant tt aspect référentiel ou de recherche de signification / j’enlève la dimension référentielle  et je vous plonge de plus en plus ds l expérience  / je n'ai pas d’idée préconçue sur ce que les choses  doivent être.

>> explorer l'espace, le perception et ses phénomènes. (Turell skyspaces). La lumière peut conditionner, façonner, modifier notre perception de l'espace. la qualité subjective de la lumière... sensation physique et tactile de pénétrabilité de l'air -comme si l’œil puis le corps tout entier s'y engageaient... Trompe l’œil de tous les sens, synesthesique, proposant une expérience tourbillonnante. Sensation d'ouverture, d''espace. rendre le spatialité visible. sensation d'amplitude spatiale.

>>sensation d'espace/ sensation lumineuse

>> voluminosité : traiter le volume par la lumière / sensation d'espace et sensation lumineuse

>> Je me suis sentie limitée par la pauvreté du traditionnel principe de dessin architectural et j’ai recherché de nouveaux moyens de représentation. »

>>aussi chez Koolhaas : comment éviter d’exprimer des pensées, qui seront gravées dans le marbre, quand vos idées sont par essence changeantes et profondément liées aux intuitions du dessin, de la main ?

>> de Venise avec le concept de « parametricime », nouveau style architectural, propre à définir celui de Zaha Hadid. « Après le modernisme, le post-modernisme et de déconstructivisme », il « vise à créer des champs permettant d’exprimer la complexité, un urbanisme polycentrique et une architecture dont les couches soient à la fois denses et continuellement différenciées »

>> réalités alternatives en concurrence, différences de récits, pluralité des conceptions du monde se confrontent, visions divergentes du monde, se télescopent en temps réel, résultat imprévisible,  ce sont les visions les plus simples du monde qui se partagent le plus facilement, le vite, et les visions du monde au lieu de refléter la palette de nuances qu'offrent les nouvelles technologies, se raidissent et se simplifient (François Desmet, Pop phio)

>>texte site ambo : crever l’écran de la représentation; de l'espace conventionnel euclidien, lieu de la mesure, de la maîtrise et de la suprématie du regard/ héritage de l'élaboration du dispositif imaginaire, la fonction du support comme écran de projection est remise en qst /face au réel il y a le sujet mais il n'est pas le même que celui qui faisait face à l'image, l'identification et donc le sens immanent plutôt que transcendant s'y nouent autrement

>>>Expérience qui se vit plus qu'elle ne se raconte: ne se photographie

><<Plasticienne, artiste-chercheure, Noemie Goldberg /NoGold  travaille sur l'espace, les espaces, créant in situ de véritables "pièges multi-dimensionnels". Cet art immersif et performatif vise à faire expérimenter au public la dimension plastique et polymorphe  de l'espace.
D'une ville à l'autre, d'un continent sur l'autre, Noémie Godberg/Nogold compose une œuvre singulière éphémère. Artiste outsider, elle explore  la réalité brute du monde  à même ses volumes et ses lumières.

>>> espace metamorphique

>>>"Notre monde n’est qu’une création subjective, je cherche une immersion fugace dans un hors champ insondable."

>>>Les propositions spatiales de Noémie Goldberg/NoGold nous connectent à un univers aux dimensions multiples. Restructurant volume et lumière, ses "pièges à espace" ouvrent les chemins de notre sensation, notre spatialité familière vacille, se fissure, et  nos modèles usuels de l'espace se perdent.
Alors, silencieusement, émergent au gré de nos déambulations, des espaces vibratoires abstraits, emprunts d'inconcevable qui rendent visibles les reflets de mondes inconnus.

>>Since 2004, Noémie Goldberg (BE) invested different kind of spaces with her installations and " in situ meals" : public spaces, art places, private places, both in Belgium and abroad. With her varied mediums interventions, mostly ephemeral, she develops a singular work creating a specific dialogue between form, color and space. Each operation gives a central place to the visitor whose physical and mental commitment remains paramount. “If our space-time has several dimensions, my poetic postulate is that we live our individual space-time in a variety of dimensions”

Un "Repas in situ", c'est un moment de tableau, une expérience performative où le familier devient espace/temps singulier. </em>
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No Gold compose chaque tablée avec un soin extrême. Elle choisit les personnalités individuelles comme on choisit les couleurs de sa palette, dans l'infinité des possibles relationnels, afin qu'émerge silencieusement, d'entre les convives, une poésie de l'entre-gens.

C'est un moment d'une troublante étrangeté, où la singularité d'un groupe d'individus devient champ spatial mouvant, se fait architecture  organique, fugace et éphémère, aux propriétés non euclidiennes.

Alors, dans la plasticité de chaque situation, une réalité autre s'invente en direct, se noue autour des convives, nous réunit. Chacun se sent devenir le sujet et le lieu d'une histoire qui s'écrit, se révèle soudainement comme plan projectif d'images spatiales non conscientes, se ressent enfin comme une aire subjective à part entière.

 

OLD TEXTES NOGOLD
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distrait d'une manière originale les directions du monde que nous connaissons
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Avec simplicité, No Gold nous réunit dans l'expérience performative d'un "Repas in situ". A chaque tablée, elle façonne le familier comme moment de tableau, compose une poésie qui s'écrit dans l'entre-gens.  

Alors, se façonne entre les personnalités individuelles, émerge de l'infinité des possibles relationnels,  une architecture silencieuse, ni proche, ni éloignée. Subrepticement,  la singularité d'un groupe d'individus devient champ spatial, éphémère et fugace, une géométrie des autres  aux propriétés non euclidiennes.

Dans la plasticité de chaque situation, une réalité autre s'invente, en direct, se noue autour des convives, devient aire subjective, espace/temps singulier. L'inconnu de l'autre, le réel de nos états, se révèlent soudainement être le plan projectif d'images spatiales non conscientes.
Moment d'une troublante étrangeté, chacun se sent devenir le sujet d'une histoire qui s'écrit.

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Chacune de mes interventions in situ, ces pièges à espaces aux prémisses quantiques, génère une immersion dans des lieux inconçus.  Ces "space catcher"  amènent au visible des espaces virtuels, attrapent des dimensions inconnues, et nous transportent subrepticement dans des mondes vibratoires abstraits.

Emergent alors de nouvelles propositions spatiales, reflets d'un univers multiple tangent, se présentent d'autres espaces, dans lesquelles nos modèles, positions et protocoles usuels se perdent.  Les chemins de notre sensation vacillent, mis à mal par de l'inconnu fondamental, et nous font ressentir un monde aux dimensions flottantes inusitées
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No Gold s’approprie d'une manière originale  l'espace des lieux où elle intervient. D'une ville à l'autre, d'un continent sur l'autre, elle distrait les directions du monde que nous connaissons. Les repères de la perception s'y perdent et avec eux notre monde usuel. No Gold nous montre alors combien "faire œuvre" crée le monde, le "met en plis".
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Quel modèle de représentation de l'espace serait en adéquation avec nos flux contemporains? Quelle géométrie intègre trous noirs, multivers ou physique quantique? Ce sont ces questions qui sous-tendent le travail de Noémie Goldberg. Avec ses installations éphémères in situ, elle pose à même les lieux des "space catcher", des pièges à faire surgir des géométries inédites, des dimensions cachées dans la multitude de l'espace. Ces propositions génèrent des espaces autres, de nature à faire chanceler nos positions spatiales et par voie de conséquence nos protocoles mentaux, nos modèles usuels de représentation. Ce faisant, émergent des lieux inusités, proposant de nouvelles circulations et de nouvelles configurations du regard, jusque là inconçues .

One question arises as quantum physics and multiverse inseminate our contemporary thinking : how does one represents space given a spatial paradigma modified, yet unthinkable. The ephemeral installations of Noemie Goldberg bring about a kind of oragnised chaos, positions stagger, as do their spatial protocole. Suddenly one finds oneself reinventing the space, drawing out new configurations where new circulations appear whilst old ones remain, new visual constructions arise, creating undiscovered emerging places.
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Les interventions In Situ de Noémie Goldberg  investissent l’espace où le corps se meut  (espace public, galeries, centres d’art, lieux privés..)

Elle pose dans les lieux des <em> "space catcher", </em> des pièges à espaces, qui visent avant tout à faire voir des espaces cachés  en deçà et au-delà des apparences et des préconçus. Car cohabitent à notre insu, dans les multiples de l’espace,  des lieux inconnus, des dimensions cachées. Perspective et modèles de représentation de l'espace sont dès lors mis à mal.

Il s'agit d'"attraper" , de donner à voir en quelque sorte leurs reflets.

A la dimension visuelle de chaque intervention, Noémie Goldberg cherche aussi un changement dans les qualités vibratoires et de lumière de l’espace où elle agit, afin de transporter le ressenti de l’individu dans un endroit autre. C’est quelque chose de très diffus, furtif, qui amène une sensation forte d’immersion dans l’œuvre et non juste une position de regardeur. <br /> Chaque espace virtuel qui émerge de lieu en lieu révèle quelque chose de mondes inédits. <br

Ce qui est visé est de saisir la superposition des espaces ainsi que leur mobilité,  et de nous happer vers quelque chose de radicalement autre.
Un endroit inconnu oblige à vivre et interroger l'inconnu comme un possible en soi, et repartir avec cette opération comme puissant générateur pour la connaissance de soi et du monde dans lequel nous vivons.
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le réel de la géométrie ses "milieux" nous font pénétrer à l'échelle de notre observation,  étrangers à nos modèles.en mutation perpétuelle, Leurs protocoles 

© Nogold